C’est l’histoire de Bob Harris, célèbre acteur hollywoodien. Il arrive à Tokyo pour tourner une publicité pour une marque de whisky. Il ne va pas très bien Bob. Il traverse une sale période. Il tourne peu, s’éloigne de sa femme, ne voit pas ses enfants grandir. Et il se fait royalement chier au Japon : qu’est-ce qui a bien pu lui passer par la tête d’accepter ce contrat publicitaire à la con ? Et puis, il rencontre Charlotte, jeune femme qui accompagne son photographe de mari. Elle aussi déprime un peu. Elle se sent seule…
Vous avez reconnu le pitch de Lost in Translation.
Et ben, Bob Harris, il existe dans la vraie vie. Il encaisse vraiment deux millions de dollars pour un spot japonais de 15 secondes.
Y’a même un nom pour ça. Ça s’appelle « Japander » : 1. a western star who uses his or her fame to make large sums of money in a short time by advertising products in Japan that they would probably never use. 2. to make an ass of oneself in Japanese media.
Faut dire que c’est un sacré bon filon… Deux millions de dollars, une semaine au Japon au frais de la princesse et une diffusion qui ne sortira pas de l’archipel. Tout bénef. De quoi payer ses impôts, la pension alimentaire de son ex-femme, son nouveau jet, ad. lib.
Sauf que dernièrement y’a un petit effet boomerang : avec internet, ces petites perles de la publicité nipponnes ressurgissent. Et c’est pas glorieux.
Voyez plutôt… Un seul exemple, en la personne du Godfather of Soul (qui avait de gros frais judiciaires. Hein… Bon.).
Cela dit, au deuxième degré, ça confine au grandiose.
Pour les cachetonnages d’Alain Delon, Bruce Willis, Cameron Diaz ou encore David Bowie, c’est par là que ça se passe : http://www.japander.com/japander/
Vous avez reconnu le pitch de Lost in Translation.
Et ben, Bob Harris, il existe dans la vraie vie. Il encaisse vraiment deux millions de dollars pour un spot japonais de 15 secondes.
Y’a même un nom pour ça. Ça s’appelle « Japander » : 1. a western star who uses his or her fame to make large sums of money in a short time by advertising products in Japan that they would probably never use. 2. to make an ass of oneself in Japanese media.
Faut dire que c’est un sacré bon filon… Deux millions de dollars, une semaine au Japon au frais de la princesse et une diffusion qui ne sortira pas de l’archipel. Tout bénef. De quoi payer ses impôts, la pension alimentaire de son ex-femme, son nouveau jet, ad. lib.
Sauf que dernièrement y’a un petit effet boomerang : avec internet, ces petites perles de la publicité nipponnes ressurgissent. Et c’est pas glorieux.
Voyez plutôt… Un seul exemple, en la personne du Godfather of Soul (qui avait de gros frais judiciaires. Hein… Bon.).
Cela dit, au deuxième degré, ça confine au grandiose.
Pour les cachetonnages d’Alain Delon, Bruce Willis, Cameron Diaz ou encore David Bowie, c’est par là que ça se passe : http://www.japander.com/japander/
Max Heeb










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